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La nourriture vivante pour l'aquariophilie.

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La nourriture vivante pour l'aquariophilie.

Message par papajm le Ven 8 Mai - 20:23

issue du site de vente    http://www.aqualiment.com/v2/
 

 Chaque début de semaine, j'expédie les commandes réglées jusqu'au vendredi,en enveloppes à bulles qui sont déposées par le facteur dans votre boîte aux lettres. Si la commande est passée par la boutique, vous recevez un mail précisant le jour du départ lors du changement de statut, (de "en instance", le statut passe à "commande envoyée"). 



  • LA NOURRITURE VIVANTE POUR VOS POISSONS



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Dernière mise à jour 07/04/2015
Portail sur la nourriture vivante pour poissons, proies a élever à la maison.[Vous devez être inscrit et connecté pour voir cette image]
La nourriture vivante pour l'aquariophilie.
Nous allons observer ensemble les différentes nourritures vivantes pouvant être proposées à nos poissons. Certaines espèces de proies sont disponibles dans les commerces aquariophiles, d’autres sont «introuvables» et pourtant faciles à élever soi-même.

Le zooplancton





- Certaines proies s'élèvent en eau douce :





aselles, cyclops, [Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien] [Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien][Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien] [Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien], gammares, ostracodes, paramécies, tubifex, vers aquatique, culex pipiens

- D'autres en eau salée :





artémias, brachions plicatilis.
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- Dans le vinaigre :





anguillule du vinaigre

- Sur substrat :





[Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien], enchytrées, eiseniellas, microvers, vers grindal

Le phytoplancton





Pour nourrir votre zooplancton marin (artémias, brachionus...), je conseille l'utilisation de phytoplancton marin ( algues d'eau salée ) :
dunaliella salina, elsass plancton marin, nanachloropsis occulata
 
Pour nourrir votre zooplancton d'eau douce (daphnie ...), l'utilisation de phytoplancton d'eau douce est préconisée :
Chlorella pseudomonas, Ch'ti plancton eau douce

Sur [Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien], vous trouverez des conseils et des informations complétant celles du portail, n’hésitez pas à le consulter.
Vous trouverez sur [Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien] la majorité des proies sous forme de doses ou de souches ainsi que quelques accessoires facilitant l'élevage.
[Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien] ainsi que [Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien] vous permettront d'identifier les différentes espèces.


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Re: La nourriture vivante pour l'aquariophilie.

Message par papajm le Ven 8 Mai - 21:18



Supposé gammare dans le creux de ma main. Trop petit pour que je le vois bien...


Dernière édition par papajm le Ven 8 Mai - 21:45, édité 1 fois

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Re: La nourriture vivante pour l'aquariophilie.

Message par papajm le Ven 8 Mai - 21:34

Chapitre II



 

L'EAU DANS LA NATURE



L'eau existe dans la nature sous de très nombreuses formes. Elle constitue un facteur physique et écologique important pour tous les milieux. Nous nous intéresserons ici aux milieux aquatiques définis comme les phases saturées en eau liquide du cycle hydrologique. Ces milieux aquatiques seront donc les rivières, les torrents, les lacs, les étangs mais aussi les nappes et les rivières souterraines. Le support matériel des phénomènes physiques, chimiques et biologiques qui se déroulent et s'enchevêtrent dans ces milieux est l'eau. Ces milieux forment avec les bassins qu'ils drainent ou qu'ils arrosent les unités, qui bien qu'assujetties par leur utilisation sociale, doivent constituer l'objet de la gestion des eaux. C'est pourquoi avant d'étudier l'organisation du contact entre l'hydrosphère et l'anthroposphère nous voudrions mettre en évidence quelques traits de la personnalité des milieux aquatiques.
Les quelques pages qui suivent ne constituent qu'une très brève introduction à l'écologie des milieux aquatiques, principalement destinée à mettre en évidence le rôle de quelques grandeurs physico-chimiques. On trouvera dans Descamps (1971), Dussart (1966), Hynes (1970), Hutchinson (1967), Fellrath (1980) des développements relatifs à cette matière.
Parmi les milieux aquatiques dulcaquicoles (eaux douces) de surface on a coutume de distinguer les milieux courants et les milieux stagnants. Les torrents et les rivières sont des milieux courants, les lacs et les étangs sont des milieux stagnants. On retiendra plus bas cette classification mais il importe d'en distinguer les limites. Il est bien délicat de définir, en terme de vitesse du courant, une limite entre les milieux courants et les milieux stagnants (qui sont malgré tout le siège de mouvements d'eau). D'autre part, les milieux aquatiques sont hétérogènes, dans le temps et dans l'espace, et l'on observera aussi bien des zones d'eaux stagnantes dans les rivières que des courants dans les lacs. C'est un autre type d'hétérogénéité, à l'intérieur de chaque milieu aquatique, qui conduit à distinguer les zones littorales et les zones d'eaux libres.
Les groupements écologiques des eaux douces comprennent des producteurs, des consommateurs et des décomposeurs plus ou moins spécialisés. Aux limites des milieux aquatiques le benthos, ensemble des animaux ou végétaux en relation avec le fond; le périphyton, ensemble des organismes de petite taille vivant sur les végétaux et les pierres; et le neuston, ensemble des organismes vivant au voisinage de la surface. Au sein des eaux on distingue le plancton (plancton animal ou zooplancton et plancton végétal ou phytoplancton), ensemble des organismes, généralement de très petite taille, soumis aux mouvements de l'eau, et le necton, ensemble des organismes animaux capables de se déplacer de façon autonome ou du moins de résister aux mouvements de l'eau.
La photosynthèse ne peut se dérouler qu'en présence de lumière. Or l'eau absorbe les radiations lumineuses. Une épaisseur d'un mètre d'eau distillée absorbe près de 50% du rayonnement solaire incident. Les eaux naturelles contenant des matières dissoutes et des matières en suspension (y compris la matière vivante) absorbent encore davantage le rayonnement solaire. La zone trophogénique, c'est-à-dire la zone où vivent les producteurs, sera donc située au voisinage de la surface. En revanche, les différents déchets organiques (déjections ou cadavres), auront tendance à sédimenter sous l'action de la gravité. La zone tropholytique, c'est-à-dire la zone où agissent les décomposeurs sera donc essentiellement située au voisinage du fond. Dans les milieux peu profonds, ces zones peuvent se recouvrir, voire se confondre, mais dans les lacs profonds elles seront totalement séparées.


 

2.1. PRINCIPALES CARACTÉRISTIQUES

DES MILIEUX COURANTS



La première caractéristique de ces milieux est bien entendu la vitesse de l'écoulement. Les écoulements naturels sont turbulents, et assurent donc un brassage permanent des eaux et une distribution relativement homogène des gaz et des sels dissous. C'est la vitesse du courant qui commande les capacités d'érosion, de transport solide et de sédimentation des cours d'eau (fig.2.1). La partie amont des cours d'eau, où les vitesses peuvent être importantes, est principalement un lieu d'érosion. Les fonds seront alors mobiles. La partie aval des cours d'eau, où les vitesses sont plus faibles est essentiellement un lieu de sédimentation. Les fonds seront alors déposés. Les conséquences sont importantes pour la faune et la flore qui trouveront des conditions difficiles sur les fonds mobiles, des conditions plus favorables sur les fonds déposés. Dans les cours d'eau, la profondeur et le débit, la vitesse du courant et le débit, varient dans le même sens mais selon une relation spécifique qui dépend du site. Le débit n'est donc pas lui-même un facteur écologique.
La seconde caractéristique des milieux courants que nous retiendrons est la température, principalement sous l'angle des amplitudes et des cycles de ses variations. En hiver, la température d'un cours d'eau diminue légèrement de l'amont vers l'aval.
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Fig. 2.1. Température et vitesse de l'eau le long d'un profil de rivière.



En été, au contraire, elle augmente beaucoup de l'amont vers l'aval (fig.2.1). Au cours du temps les amplitudes des variations thermiques en plaine (aval) sont importantes à l'échelle mensuelle mais faibles à l'échelle journalière (inférieures à 1oC). Au contraire, les amplitudes des variations thermiques en montagne (amont) sont faibles à l'échelle mensuelle mais importantes à l'échelle quotidienne (3o à 8oC) (fig.2.2). Ces thermopériodes sont importantes pour les peuplements car elles commandent de nombreux rythmes biologiques concernant en particulier le métabolisme et la reproduction.


 

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Fig. 2.2. Variations quotidiennes et saisonnières de la température d'un cours d'eau.




L'oxygène dissous est également une caractéristique importante des milieux lotiques. Les cours d'eau à l'état naturel sont des milieux généralement bien oxygénés. Les sursaturations sont toujours liées à l'activité photosynthétique des végétaux et s'observent le jour. Les sous-saturations, liées à la respiration, s'observent la nuit. Mais la considération de l'oxygène dissous ne doit pas être dissociée de celle de la température. A cet égard il faut bien distinguer la concentration en oxygène dissous du taux de saturation en oxygène dissous. En effet, une concentration donnée en oxygène peut correspondre selon la température à une sous-saturation ou à une sursaturation puisque la concentration saturante diminue avec la température (fig.2.3). C'est en fait la quantité d'oxygène disponible qui importe aux organismes consommateurs d'oxygène, organismes dont l'activité métabolique, et donc en particulier la consommation d'oxygène, est multipliée par deux environ pour une augmentation de température de 10oC. Ainsi pour un milieu saturé (fig.2.4) où 200 organismes trouveraient largement assez d'oxygène à 5oC (point A), 50 organismes n'en trouveraient plus assez à 25oC (point B).
Les éléments que nous venons d'évoquer conduisent à l'existence, et à la succession le long des cours d'eau à l'état naturel, de plusieurs qualités de milieux, auxquels s'attachent des biocénoses (peuplements) particulières, adaptées aux conditions de ces milieux. Très schématiquement nous distinguerons ici deux types de milieux, le rhithron et le potamon.
Le rhithron sera constitué de la partie amont des cours d'eau, torrents, ruisseaux et petites rivières, aux fonds érodés souvent rocheux, à débit faible, à pente et à vitesse importantes, à température basse et dont les eaux sont fortement saturées en oxygène.


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Fig. 2.3. Concentration saturante en oxygène

dissous de l'eau en fonction de la température.

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Fig. 2.4. Consommation d'oxygène d'organismes aquatiques en fonction de la température.




Les producteurs seront seulement des mousses et des algues encroûtantes. Les consommateurs primaires seront des invertébrés exigeants quant à l'oxygène et à la température, donc très sensibles aux pollutions, pouvant s'accommoder de la vitesse du courant (vers comme les planaires, ou larves d'insectes comme les éphémères). En ce qui concerne les poissons, le rhrithron sera la zone salmonicole (rivières de première catégorie de la législation piscicole) et on y trouvera surtout les truites et les ombres.
Le potamon sera constitué de la partie aval des cours d'eaux, grandes rivières et fleuves aux fonds déposés, à débit important, à pente et à vitesse faibles, à température relativement élevée (moyenne du mois le plus chaud supérieure à 20oC) et dont les eaux sont faiblement saturées en oxygène dissous. En milieu sableux les peuplements benthiques seront faibles. On observera des protozoaires capables de se fixer sur les grains, des vers et quelques larves. En milieu limoneux ces peuplements seront comparables à ceux du rhithron mais en milieu vaseux, on trouvera des vers, des larves d'insectes et une abondante faune détritivore dont de nombreux crustacés. Des mollusques peuvent être observés de même que la présence d'un plancton, conférant au potamon une complexité plus grande que celle du rhithron. Le potamon est, du point de vue piscicole, la zone cyprinicole (rivières de 2ème catégorie de la législation piscicole) et on y trouvera en particulier les barbeaux et les brèmes.
2.2. PRINCIPALES CARACTÉRISTIQUES

DES MILIEUX STAGNANTS



Dans les milieux stagnants (nous parlerons surtout ici des lacs) la vitesse des courants est pratiquement négligeable devant celle des courants des cours d'eaux. C'est là la définition même de ces milieux. La première conséquence de ce fait est que les eaux, incapables de transporter une charge solide, abandonneront celle-ci qui sédimentera au fond du lac ou de l'étang. Mais surtout, cette relative immobilité des eaux va donner une importance primordiale à des phénomènes d'origine thermique, stratification et courants de convection, autour desquels s'organisera l'écosystème lacustre. En effet, la densité de l'eau présente un maximum pour une température proche de 4oC. En dessous de 4oC, la densité est une fonction croissante de la température, au-delà elle est une fonction décroissante de la température. Ces variations de la densité de l'eau en fonction de la température permettent l'établissement de stratifications thermiques directes, la température diminuant (jusqu'à 4oC) avec la profondeur, ou inverses, la température augmentant (jusqu'à 4oC) avec la profondeur.
La température d'une eau est la résultante des échanges thermiques auxquels elle participe. Naturellement c'est le rayonnement solaire, absorbé par l'eau, qui fournit la majeure partie de la chaleur reçue par les lacs. Les pertes de chaleur ont lieu par rayonnement, évaporation, conduction et convection. Examinons l'établissement d'une stratification thermique directe dans un lac supposé thermiquement homogène à 4oC. Si ce lac reçoit davantage de chaleur qu'il n'en perd, c'est par sa surface qu'il s'échauffe. Les vents, par les courants et la diffusion turbulente qu'ils provoquent, répartissent cette chaleur au voisinage de la surface, d'autant plus facilement que les gradients s'accentuent et une couche superficielle chaude (épilimnion) s'individualise, séparée d'une couche profonde froide (hypolimnion) par une zone de saut thermique (thermocline). Cette stratification sera détruite si le lac perd davantage de chaleur qu'il n'en reçoit. En effet c'est encore par la surface que l'essentiel des échanges thermiques auront lieu. Les eaux superficielles, en se refroidissant, deviendront plus denses que les eaux sous-jacentes, déterminant l'apparition de courants de convection. Ces courants s'accompagneront d'un mélange. Peu à peu l'épilimnion va s'épaissir mais en perdant sa spécificité. L'action des vents pourra ainsi se faire sentir plus profondément, conjuguant ses effets à ceux des courants de convection. Ce phénomène a reçu le nom de circulation. On aboutit finalement à une nouvelle homogénéité thermique. Selon les conditions climatiques de très nombreux cycles thermiques sont possibles et le nombre de circulations annuelles permet de classer les lacs selon leur micticité. Cette distinction est fondamentale puisque le régime thermique d'un lac fournit la trame de sa vie biologique.
Les processus biologiques se développent surtout lorsque les températures s'élèvent, c'est-à-dire lors des périodes de stratification thermique directe. La photosynthèse ne pouvant s'effectuer que dans des eaux superficielles recevant la lumière solaire, la zone trophogénique se confond donc pratiquement avec l'épilimnion. C'est dans cette zone que l'on trouvera les producteurs, essentiellement des algues. Les déchets organiques locaux ou importés sédimenteront au fond de l'hypolimnion, qui sera donc confondu avec la zone tropholytique où seront confinés les micro-organismes décomposeurs.
La superposition de ces phénomènes biologiques au phénomène physique de la stratification tend à accuser celle-ci en conférant à l'épilimnion et à l'hypolimnion non seulement des caractéristiques thermiques mais aussi chimiques différentes. En effet la partie superficielle d'un lac (épilimnion-zone trophogénique) est principalement un lieu de consommation de gaz carbonique et de nutriments (surtout des composés azotés et phosphatés) et production d'oxygène. La partie profonde d'un lac (hypolimnion-zone tropholytique) est principalement un lieu de consommation d'oxygène et de production de gaz carbonique et de nutriments. On peut donc s'attendre à observer en période de stratification thermique directe un déficit de gaz carbonique et un excès d'oxygène en surface, un déficit d'oxygène et un excès de gaz carbonique en profondeur. En même temps, la zone superficielle s'appauvrira en nutriments. Lors des périodes de circulation une homogénéisation non seulement de la température mais aussi des sels et des gaz dissous s'opère généralement. Ces phénomènes sont cependant plus ou moins accusés selon le niveau trophique du lac, notion que nous allons définir.
De nombreux facteurs sont nécessaires à la production de matière vivante, en particulier la lumière, le gaz carbonique et les nutriments. C'est le facteur le plus rare qui limite la productivité d'un lac. On distingue à cet égard les lacs oligotrophes, pauvres en nutriments et faiblement productifs. Dans un lac oligotrophe le profil en l'oxygène dissous peut être pratiquement constant. Au contraire dans un lac eutrophe le contraste entre surface et fond est très marqué (fig.2.5). Les nutriments et en particulier le phosphore, constituent généralement le principal facteur limitant. L'eutrophisation d'un lac consiste en un enrichissement rapide en nutriments, provenant de rejets ou d'épandages, qui exalte l'activité des producteurs sans que les différents niveaux de consommateurs, dont les rythmes sont infiniment plus lents, puissent en profiter. La vie exubérante du phytoplancton en surface (fleurs d'eau) où l'on observe de très fortes saturations en oxygène, se résout en matière organique morte au fond où l'activité des décomposeurs entraîne d'importants déficits en oxygène pouvant aller jusqu'à sa disparition (anoxie).
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Fig. 2.5. Profils de température et d'oxygène dissous dans un lac oligotrophe

(lac de Constance) et dans un lac eutrophe (lac Geneva). D'après Ruttner (1963).

 

2.3. LES MILIEUX SOUTERRAINS

 

Nous signalerons enfin pour mémoire les milieux aquatiques souterrains dont la vie n'est pas absente même si elle est discrète et souvent mal connue. Les producteurs y sont bien évidemment absents puisqu'il s'agit de milieux non éclairés mais des consommateurs et des décomposeurs peuvent s'y développer, à partir de matière organique importée.
 

 

2.4. QUALITÉ DES MILIEUX AQUATIQUES

 

La qualité d'un milieu aquatique procède de tous les facteurs écologiques agissant sur ce milieu. Il ne s'agit pas d'une grandeur mesurable grâce à on ne sait quel qualitomètre. Un peu d'étymologie devrait nous rappeler qu'il ne faut pas confondre, mais organiser, les concepts de qualité et de quantité (Hubert et de Séverac,1979). Qualité vient du latin qualis, qui signifie quel. Quantité vient du latin quantus qui signifie combien. Cela dit il n'est pas interdit d'établir des correspondances entre une qualification et une ou des quantifications. C'est là un exercice auquel nous nous essayerons souvent mais il ne faut pas penser que la richesse synthétique sera nécessairement ou définitivement épuisée par l'abondance analytique.
Nous avons vu que les milieux aquatiques naturels sont colonisés par des peuplements animaux (fig.2.6) et végétaux. La nature et la structure de ces peuplements résultent des effets conjugués des différents facteurs écologiques agissant sur ces milieux. Toute perturbation importante de ces facteurs écologiques par pollution, modification du régime hydrologique ou thermique, etc., peut se traduire par une modification des peuplements. Les espèces les plus fragiles disparaissent, alors que d'autres moins exigeantes ou moins fragiles peuvent se maintenir dans des conditions de concurrence moins sévères. Les peuplements sont donc de bons indicateurs de la qualité des milieux aquatiques, puisqu'ils intègrent, au niveau de leurs effets, l'ensemble des actions subies par les milieux.
 
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Fig. 2.6. Quelques macro-invertébrés des eaux courantes: (1) Larve d'éphémère (*) (2) Larve de diptère (3) Gammare (*) (4) Chironome (5) Aselle (6) Larve de Trichoptère (*) (7) Larve de perle (*) (8) Ver de vase. Les animaux marqués d'un astérisque sont particulièrement sensibles aux pollutions; ils sont situés au sommet de la hiérarchie du tableau 2.1.
On a proposé de nombreuses méthodes destinées à déterminer la qualité biologique des milieux d'eaux courantes (Verneaux dans Pesson, 1987). Certaines, comme la méthode des saprobies, consistent à rechercher des organismes caractéristiques de tel ou tel état des cours d'eaux. Elles nécessitent des déterminations souvent complexes et ne s'appliquent qu'à un type de perturbation du milieu. Au contraire, les méthodes globales sont basées sur l'analyse biocénétique appliquée à l'ensemble des peuplements ou seulement à certains groupes d'organismes. Là, on s'appuie autant sur la présence que sur l'absence des organismes. C'est à cette famille de méthodes, qui ne sont pas limitées à l'analyse d'un type de perturbation, qu'il faut rattacher l'évaluation des indices biotiques (Verneaux et Tuffery, 1967) et plus récemment des indices de qualité biologique globale. La méthode des indices biotiques, fondée sur une hiérarchie des espèces de macro-invertébrés selon leur sensibilité, permet d'attribuer une note de 0 à 10 à une station d'un cours d'eau. Deux prélèvements biologiques normalisés sont effectués sur la station, l'un dans le courant (faciès lotique), l'autre en zone calme (faciès lentique). La valeur de l'indice des deux faciès est obtenue grâce à l'utilisation d'un tableau à double entrée (tab.2.1). La nature des groupes faunistiques observés permet de repérer la colonne. On fait ensuite la moyenne des indices lotique et lentique. Ces méthodes ne sont pas trop difficiles à mettre en oeuvre mais l'interprétation de leurs résultats n'est sûre que par comparaison entre des stations appartenant à un ensemble de mêmes caractéristiques physiographiques (Bournaud,1979).
C'est le cas dans l'exemple de la figure 2.7 relatif à une campagne d'observations menée en 1972 par le service régional d'aménagement des eaux (SRAE) de Bretagne sur le Trieux (Côtes d’Armor).
 

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Fig. 2.7. Évolution d'amont en aval de l'indice biotique du Trieux (Côtes d'Armor).

Campagne d'observations menée en 1972 par le SRAE Bretagne.

Tableau 2.1

 

Grille de détermination d'un indice biotique, d'après Verneaux et Tuffery (1967)





 

Groupes faunistiques

Nombre d'unités systématiques dans le groupe faunistique le plus élevé

Nombre total des unités systématiques présentes dans l'échantillon

 

Désignation

 

Code

Nombre d'unités systématiques

0-1

2-5

6-10

11-15

16 et plus
   
Valeur des indices biotiques

Plécoptères ou

1-1

Plus d'une U. S..
 
7

8

9

10

Ecdyonuridae

1-2

Une seule U. S

5

6

7

8

9

Trichoptères à

2-1

Plus d'une U. S.
 
6

7

8

9

fourreaux

2-2

Une seule U. S.

5

5

6

7

8

Ancylidae

3-1

Plus de deux U. S
 
5

6

7

8

Ephéméroptères

(sauf Ecdyonuridae)

3-2

Deux ou moins de 2 U. S.

3

4

5

6

7

Aphelocheirus Odonates

ou Gammaridae

ou Mollusques

(sauf Spheridae)

 

 

4-0

 

Toutes les U. S.

ci-dessus absentes

 

 

3

 

 

4

 

 

5

 

 

6

 

 

7

Asellus

ou Hirudinae

ou Spheridae

ou Hémiptères

(sauf Aphelocheirus)

 

 

5-0

 

Toutes les U. S.

ci-dessus absentes

 

 

2

 

 

3

 

 

4

 

 

5
 

Tubicifidae ou

Chironomidae

des groupes

Thumniplumosus

 

6-0

 

Toutes les U. S.

ci-dessus absentes

 

1

 

2

 

3
  

Eristalinae

7-0

Toutes les U. S.

ci-dessus absentes

0

1

1
  


 

La brusque chute entre les points 3 et 4 est due à l'influence des rejets de la ville de Guingamp.
Des problèmes du même ordre se rencontrent dans les lacs, où la présence et/ou l'abondance relative de certaines espèces dépendent de la qualité du lac, à savoir son niveau trophique (Vallentyne, 1974). La présence d'une algue, Oscillatoria Rubenscens, est ainsi souvent considérée comme un signe d'eutrophisation. Un modèle tel que celui de Vollenweider est une tentative de traduire en termes purement quantitatifs l'état qualitatif d'un lac. Admettant que le phosphore est l'unique facteur limitant de l'eutrophisation on peut alors déterminer l'état trophique d'un lac connaissant l'apport de phosphore (convenablement rapporté à son volume et à son renouvellement) qu'il reçoit annuellement (fig.2.8).
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Fig. 2.8. Détermination du niveau trophique d'un lac en fonction de paramètres géométriques et hydrologiques d'une part , des apports de phosphore d'autre part. D'après Dillon (1975).


 

Malgré, ou plutôt à cause de ce dernier exemple, nous noterons pour en terminer qu'il ne faut pas confondre la qualité d'un milieu aquatique, repérable en dernière analyse par son peuplement, et la qualité de ses eaux repérée par leur analyse physico-chimique (Leynaud, 1977).
 

 

2.5. MILIEUX AQUATIQUES ET SANTÉ PUBLIQUE

 

Les milieux aquatiques peuvent présenter des dangers pour la santé humaine. Certaines maladies d'origine bactérienne ou virale trouvent dans l'eau le véhicule de la contagion. Nous les évoquerons dans le chapitre 8 consacré à l'utilisation domestique de l'eau. Nous voudrions nous intéresser ici à quelques maladies, actuellement le plus souvent répandues dans des régions tropicales, dont le vecteur se développe dans les milieux aquatiques, ce qui renvoie donc à l'écologie de ces milieux.
La schistosomiase (ou bilharziose) est une maladie chronique de l'homme (et d'autres mammifères) causée par des vers du genre schistosoma, provoquant de nombreux troubles en particulier urinaires et intestinaux et amoindrissant considérablement les forces des individus atteints. On estime aujourd'hui que deux cents millions d'êtres humains sont infectés, la prévalence de la maladie pouvant dépasser 50% dans quelques zones d'endémie (OMS, 1972a). Habituellement les vers adultes vivent dans les vaisseaux sanguins de l'abdomen de l'hôte qui évacue leurs oeufs avec ses déjections. Ces oeufs éclosent dans l'eau, donnent naissance à des larves ciliées se déplacant librement et devant trouver en quelques heures un hôte favorable, généralement un escargot aquatique. Durant un mois cette larve se multiplie et c'est finalement plusieurs milliers de larves à leur état final qui seront relâchées par l'escargot. Ces larves auront à leur tour une courte vie aquatique pour tenter de trouver un hôte humain. Les larves pouvant pénétrer dans leur hôte à travers la peau, l'infection peut résulter de n'importe quel contact avec de l'eau contenant des larves (boisson, baignade, traversée à gué d'une rivière).
La schistosomiase peut exister partout où le cycle peut s'accomplir et se reproduire. A cet égard la densité du peuplement humain est importante puisqu'elle influence la probabilité de clore le cycle. Il est également nécessaire que l'hôte intermédiaire aquatique existe et donc trouve des conditions écologiques favorables. Ces conditions se trouvent dans les eaux relativement stagnantes des régions tropicales, pourvu que ces eaux soient suffisamment minéralisées. C'est ainsi qu'à l'ouest du lac Victoria, où les eaux ont une basse conductivité, la maladie est absente alors qu'elle prévaut dans les régions avoisinantes (Rzoska,1976). De telles conditions favorables se rencontrent fréquemment dans des ouvrages artificiels comme les canaux d'irrigation qui peuvent donc favoriser la diffusion de la maladie ruinant au plan de la santé publique les efforts entrepris au plan de l'économie.
La dracunculose est une filariose (maladie parasitaire causée par des vers filaires). Cette maladie est provoquée par l'ingestion d'eau contenant de minuscules crustacés aquatiques, les cyclops, qui jouent ici le rôle d'hôte intermédiaire. Filariose également, l'onchocercose (cécité fluviale) est transmise à l'homme par les piqûres de petite mouches, les simulies, dont les larves trouvent dans les ruisseaux d'eau claire, au courant rapide et au fond rocheux leur biotope d'élection. Là encore des sites artificiels comme les déversoirs, les canaux cimentés, peuvent favoriser la diffusion de la maladie. C'est au contraire dans les eaux stagnantes que se développent les larves de nombreux moustiques (culex, anophèles, aedes) susceptibles de transmettre la malaria (causée par un hématozoaire), la fièvre jaune (causée par un virus) ou des filarioses. A cet égard le développement rapide et souvent désordonné de l'urbanisation dans les régions tropicales peut contribuer à développer l'extension de ces maladies, en offrant aux insectes un environnement favorable au milieu d'importantes concentrations humaines. L'absence d'assainissement ou l'évacuation des eaux usées à ciel ouvert, mais aussi les récipients abandonnés procurent en effet les plans d'eau, même minuscules, nécessaires à la reproduction des insectes vecteurs.
On sait aujourd'hui que les stratégies de lutte fondées sur l'emploi de pesticides posent, à moyen terme, des problèmes aussi redoutables que ceux qu'ils contribuent à résoudre. On a vu que des aménagements ou leurs effets hydrologiques peuvent parfois être incriminés. Il est donc nécessaire que l'impact écologique des projets hydrauliques soit pris en compte dès le niveau de leur conception. Il est également nécessaire que les problèmes de santé publique trouvent leur place dans l'évaluation sociale des projets.

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Message par Alexandra49 le Mer 20 Mai - 18:05

maintenant nous avons plus besoin de payer on va les chercher[Vous devez être inscrit et connecté pour voir cette image]
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Message par papajm le Jeu 28 Mai - 18:48

comment tu les attrapes ?

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Message par Alexandra49 le Mar 2 Juin - 18:43

bonne question



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Message par papybl le Jeu 4 Juin - 1:57

on a plein de ces bestioles dans l'oudon... à segré!!!

allez à la pèche!!!

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Message par Alexandra49 le Jeu 4 Juin - 18:39

A  BON !!!!!!!!!!!!

PAS BESOINS DE LA VOYANTE ALORS

bon Ba dommage
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Message par papajm le Jeu 4 Juin - 19:48

A le pèche ???? on risque de mettre du temps !!!!!!
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Message par Alexandra49 le Jeu 4 Juin - 19:51

il faut déjà trouver une laisse qui puissent aller au poissons

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Message par papybl le Ven 5 Juin - 19:52

ça s'appelle une canne à pêche pas une laisse....

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Message par Alexandra49 le Sam 6 Juin - 14:10

non ceci est bien une laisse à poisson....
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Message par papybl le Sam 6 Juin - 21:22

il va falloir que tu me montres comment m'en servir!!!

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Message par Alexandra49 le Dim 7 Juin - 9:41

je ne sais pas encore  il va falloir chercher sur internet
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Re: La nourriture vivante pour l'aquariophilie.

Message par papybl le Dim 7 Juin - 19:02

montre nous ta laisse!!!

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Message par Alexandra49 le Mer 10 Juin - 12:53

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Message par papybl le Jeu 11 Juin - 9:04

ssourire

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Message par papajm le Jeu 11 Juin - 18:53

Elle me parait un peu grosse !!!
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